Dimanche 11 octobre 2009
Carte des emplois : Seule FO a voté CONTRE.
Rappelons qu’en raison des normes fixées par le cabinet KPMG, la région supprime 17 emplois en 2009/2010.
FORCE OUVRIERE a revendiqué la création de 70 emplois sur la base des revendications établies par les agents dans chaque établissement.
NON, il n’y a pas assez de personnels dans les lycées. Seule FO a voté CONTRE.
Résultat du vote : POUR : CGT et UNSA   CONTRE : FO  Abstention : CGC

Tâches supplémentaires des agents effectuant une partie de leur service auprès des organismes : CFPPA, GRETA, UFA,…)
FO a demandé la prise en compte de ce travail supplémentaire qui n’est pas pris en compte par KPMG et la région dans la détermination du nombre de postes.

Prix des repas
L’UNSA a demandé l’uniformisation du prix des repas qui est variable suivant les établissements.
Pour FO, il faut un alignement vers le prix le plus bas, sinon certains agents seront pénalisés.

IAT pour les contractuels :
C’est la seule avancée de ce CTP. Les agents contractuels qui effectueront des remplacements de plus de 6 mois se verront verser l’IAT. FO est favorable à cette mesure mais regrette que l’IAT ne soit pas versée à tous les agents (contractuels avec contrat courte durée, contrats aidés…) employés par le Conseil Régional.

Prime de transport :
D’après le Président, les décrets ne seraient pas sortis. FO demande l’attribution de bons de transport pour tous les agents se déplaçant pour se rendre au travail. A l’heure de la taxe carbone, cette revendication est d’actualité. De plus, cette prime pourrait favoriser (ou inciter (au choix)) le redéploiement de personnels vers les établissements déficitaires.

Mouvement du personnel :
FO a réclamé le contrôle du mouvement du personnel dans le cadre des CAP avec des barèmes prenant en compte l’ancienneté et la situation sociale.

Mise à disposition d’un ordinateur pour consulter le site intranet :
FO a demandé depuis plusieurs mois que, dans les établissements, un lieu (hors salle des profs) et un ordinateur soient mis à disposition des agents pour consulter le site intranet de la région.
Le Président a indiqué avoir adressé 2 courriers en ce sens aux chefs d’établissement. FO suivra la mise en place effective de cette directive.

Mutuelle :
FO a une nouvelle fois demandé la participation de l’employeur à la prise en charge de la mutuelle. La réponse de la Région est négative pour l’instant dans l’attente de la parution du décret encadrant une mutuelle collective.
FO constate que cela existe dans d’autres collectivités.

Création d’un métier de magasinier de restauration :
Les agents d’accueil pourront évoluer vers un métier de magasinier de restauration. Ils passeront du grade ATTEE2 au grade ATTEE1. Néanmoins, le taux de 80% du temps employé en cuisine est exigé malgré notre revendication d’un taux de 50%.
Par Anne Lambert - Publié dans : sfoerta-auvergne
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Samedi 10 octobre 2009
Des Assises pour quoi faire ?
Au moment même où se tiennent ces assises les contre réformes de destruction de l’EAP et de son caractère professionnel se mettent en place avec les 137 suppressions de postes cette année et les 230 annoncées pour 2010, avec le bac pro en 3 ans, avec la mastérisation…
Le SFOERTA ne sera ni co-décideur, ni co-gestionnaire de la politique du MAP et de la DGER.

En toute indépendance il continuera à revendiquer :
- Maintien de l’enseignement agricole au sein du Ministère de l’agriculture et de la Pêche,
- Maintien de toutes les options,
- Maintien des classes de 4ème, 3ème et de la filière générale au MAP,
- Refus de fermetures de classes, de sites, d’établissements,
- Refus des seuils de recrutement des élèves,
- Respect des statuts des personnels,
- Aucune suppression de postes
- Maintien de tous les centres constitutifs des EPLEFPA (LEGTA, CFA-CFPPA, Exploitation),
- Respect du protocole de gestion pour les personnels de CFA-CFPPA,
- Les mêmes droits pour les personnels sur postes gagés,
- Contre le dégagement forcé des postes de titulaires en CFA(CFPPA vers la formation initiale,
- La valisation pour la retraite des sercices effectués en CFA-CFPPA.

Et il continuera à lutter :
- Contre la réforme de la voie professionnelle,
- Contre la réforme des lycées déjà appliquer « en l’état » à titre expérimental dans un certain nom-bre de lycée et qui devrait se généraliser à la rentrée 2010,
- Contre la réforme de la mastérisation,
- Pour un vrai plan de déprécarisation,
- Pour l’aharmonisation des primes entre tous les secteurs et pour tous les corps,
- Pour la poursuite de la requalification des personnels de formation-recherche.

Au cours de l’année, le SFOERTA avait proposé de mettre en débat la question de la grève jusqu’à satisfaction des revendications et d’une véritable manifestation nationale, dans l’unité à l’opposé des actions et rassemblements à répétition, des journées « saute mouton », des actions diverses… qui n’ont pas permis de faire reculer le gouvernement.  Ces questions seront à nouveau posées.  La défense de l’Enseignement agricole public et des personnels se fera par la mobilisation dans l’unité sur des reven-dications précises et non avec les journées d’action à répétition.
Le SFOERTA partage pleinement la proposition  d’une « grève interprofessionnelle franche et massive de 24 heures » adressée par FORCE OUVRIERE aux autres confédérations syndicales et le refus de s’associer à « l’appel commun » d’une manifestation de plus…qui va servir à quoi ?
Le SFOERTA appelle les syndiqués à se réunir pour établir le « cahier de revendications » et à le porter auprès de l’administration (DRAAF, DGER, MAP)
Par Anne Lambert - Publié dans : sfoerta-auvergne
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Samedi 10 octobre 2009
Concours EXTERNES et INTERNES de recrutement de professeurs certifiés de l'enseignement agricole
- CAPESA Histoire et géographie
- CAPESA Education socioculturelle
- CAPESA Physique et chimie
- CAPESA Sciences économiques et sociales, et gestion
          Option A : sciences économiques et gestion de l'entreprise
- CAPETA Sciences et techniques des aménagements de l'espace
          Option A : aménagement paysager
          Option C : gestion et aménagement des espaces naturels
- CAPETA Sciences et techniques agronomiques
          Option A : productions animales
          Option B : productions végétales

Concours EXTERNES et INTERNES de recrutement de professeurs de lycée professionnel agricole.
Enseignement agricole
- PLPA Documentation
- PLPA Biologie-écologie
- PLPA Sciences et techniques des agroéquipements et des équipements d'aménagements hydrauliques
          Option : agroéquipements
Enseignement maritime
- PLPA Mécanique navale
- PLPA Navigation et technique du navire

Concours INTERNE de recrutement de professeurs de lycée professionnel agricole.
- PLPA Productions spécialisées
          Option A : aquaculture
          Option C : hippologie
- PLPA Chef de travaux
          Option A : Exploitation agricole, productions végétales dominantes
          Option B : Exploitation agricole, productions animales dominantes

Nombre de postes
Les informations concernant le nombre de postes par section et concours feront l'objet d'une diffusion ultérieure.

Dates limites de retrait et de dépôt des dossier
Le site Internet (www.chlorofil.fr) sera ouvert du 14 OCTOBRE 2009 au 09 NOVEMBRE 2009 afin d'enregistrer les pré-inscriptions des candidats.

La date limite d'envoi des confirmations d'inscription (clôture des registres d'inscription) est fixée au : 23 NOVEMBRE 2009 minuit (le cachet de la poste faisant foi).

En application du principe général d'égalité entre les candidats, les dates limites rappelées dans la présente note de service sont des dates impératives qui ne sont susceptibles d'aucune dérogation quel que soit le motif invoqué. Les candidats doivent s'y conformer strictement. A défaut, leur candidature sera refusée.
Par Anne Lambert - Publié dans : sfoerta-auvergne
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Jeudi 10 septembre 2009
Interview de Jean-Claude Mailly parue dans Le Parisien du lundi 7 septembre 2009

Comment s’annonce cette rentrée sociale?
Que l’on soit bien clair, la crise se poursuit malgré tout ce qu’on raconte. Elle sera finie le jour où les investissements et les créations d’emplois reprendront. Nous en sommes malheureusement encore loin. On s’attend à 800 000 chômeurs de plus cette année. Il y a de plus en plus de plans sociaux et de suppressions d’emplois. Ce qui me frappe, c’est la perte de confiance des salariés et un sentiment de révolte profond contre l’accroissement des inégalités. Que le gouvernement et le président de la République fassent attention, ils sous-estiment beaucoup ce sentiment d’injustice. Maintenant les syndicats doivent regarder ensemble ce que l’on peut faire pour être efficaces et se faire entendre.

Irez-vous à la réunion souhaitée par la CGT et la CFDT, et qui pourrait se tenir demain ou, au plus tard, dans les prochains jours?
On verra, mais pour faire quoi? J’ai déjà dit que, le 8 septembre, nous ne pouvions pas. Tout semble vouloir être arrêté d’avance. La CGT n’a pas attendu pour appeler les salariés et les autres centrales à une mobilisation le 7 octobre prochain contre la crise. Ça ne marche pas comme ça. D’autant que, le 7 octobre, c’est avant tout une date arrêtée dans le cadre de la Confédération syndicale internationale pour sensibiliser sur les normes du travail. On fera un colloque, comme prévu, pas une manifestation. Comme l’an dernier, FO ne mélangera pas les choses.

Entre FO et les grandes centrales, le courant ne semble plus passer. Qu’est-ce que cela cache?  Est-ce la rentrée des classes qui veut cela?
On a un peu l’impression de chamailleries dans la cour de récréation. L’heure n’est pas à la polémique, mais il faut se poser les vraies questions. Quelle est la situation des salariés? Comment être efficace syndicalement? L’unité d’action est un levier, mais cela suppose que l’on soit d’accord sur les revendications et sur les objectifs. Par exemple sur les modalités, nous avons des positions différentes.

Vous réclamez une grève de vingt-quatre heures, ce qui vous oppose à la CGT et la CFDT. Pourquoi privilégier ce mode d’action?
Au printemps dernier, après le succès des deux premières manifestations du 29 janvier et du 19 mars, nous avons considéré qu’une de plus ne ferait pas bouger le gouvernement et finirait surtout par lasser les salariés. C’est ce qui s’est produit lors de la journée du 13 juin. Aujourd’hui le débat demeure. Une manifestation de plus dans le contexte actuel, cela va servir à quoi? FO n’est pas une armée avec un général et des troupes qui répondent aux ordres.

L’unité syndicale est donc bien morte…
L’unité d’action n’a pas vocation à être permanente. Elle peut s’arrêter et reprendre à tout moment. Pour FO ce n’est pas une obligation d’afficher un communiqué commun tout le temps, notamment si le but recherché, représentativité et congrès obligent, est surtout de montrer que le syndicalisme rassemblé ça marche. Je n’ai jamais cru au syndicalisme rassemblé. Chaque syndicat doit être libre.

Les divisions ne sont pourtant pas payantes...
C’est vrai, mais dans le même temps les journées de manif à répétition non plus, ce n’est pas payant. Si l’objectif est de sortir les drapeaux, ce n’est pas la façon dont FO voit les choses. Cela ne nous empêche pas d’être sur le terrain auprès des salariés et d’avoir des initiatives. Au mois d’octobre nous allons réunir quelques centaines de délégués syndicaux d’entreprises en difficulté pour débattre et entendre ce qu’ils attendent. On n’est pas au cinéma, on est dans la réalité sociale.

Dans les conflits durs de cet été, comme New Fabris ou encore Continental, les leaders syndicaux se sont vu reprocher de ne pas être aux côtés des salariés. Qu’en pensez-vous?
Je me refuse à des visites pour faire des opérations de com. Les salariés attendent des réponses et il faut pouvoir leur en donner. Cela ne veut pas dire qu’on ne fait rien. Dans certains de ces dossiers, il m’est arrivé d’intervenir auprès des PDG et d’activer tous les réseaux possibles.

Vous condamnez les actions radicales, comme les séquestrations?
Non, car je les comprends, à condition que cela se fasse dans la dignité. Mais je ne dis pas qu’on appelle les salariés à faire cela. Une chose est sûre, il y en aura d’autres. Comment peut-il en être autrement?

Propos recueillis par Catherine Gasté-Peclers
Par Anne Lambert - Publié dans : sfoerta-auvergne
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Lundi 6 juillet 2009
Jeudi 2 juillet, sur son invitation, une délégation Force Ouvrière (SFOERTA et SNIAE-FO) s’est rendue auprès du Ministre de l’agriculture pour une audience bi-latérale.
Dès l’entrée en matière, le Ministre a affirmé son désir de discuter avec les organisations syndicales afin d’améliorer la situation de l’enseignement agricole et son souhait de redonner à cet enseignement toute la fierté et l’efficacité qu’il mérite. Il a insisté sur son attachement à l’enseignement public agricole. Il a défendu les réformes en cours (voie professionnelle, mastérisation) et a considéré qu’elles étaient l’opportunité de re-dynamiser l’enseignement agricole et de lui redonner à son prestige passé.
Il a insisté sur son intransigeance quant à l’action de blocage des corrections affirmant que « les élèves n'ont pas à faire les frais des divergences entre les personnels et le ministère », et a annoncé la tenue d’assises de l’enseignement agricole en octobre 2009 dont « l'objectif serait d’établir un diagnostic des besoins, des moyens, des conséquences des réformes. Cela n'empêchera pas la discussion sur les ETP, mais permettra de la replacer dans un cadre plus général. Ceci est essentiel pour l'enseignement agricole». Le ministre a reconnu avoir de sérieuses difficultés avec l'enseignement agricole qui « est en paupérisation lente car on a laissé couler les choses en se disant que le malade va mourir en se taisant». C'est la première fois qu'un ministre formule aussi clairement la stratégie de ses prédécesseurs que les syndicats avaient eux bien analysée.
Le SFOERTA a rappelé son attachement à l’enseignement agricole public, au sein du Ministère de l’agriculture, puis a dénoncé les attaques que subit cet enseignement depuis de trop nombreuses années, insistant particulièrement sur les suppressions de postes, classes, voire établissements.
Sur la question de la réforme de la voie professionnelle, le SFOERTA n’a pas manqué de signaler que le cursus en 4 ans avait fait de très belles preuves de réussite, qu’il dénonçait la mise en place du cursus en 3 ans. Enfin il a souligné qu’il n’était nullement satisfait par le BEPA dit « rénové ».
Sur la question de la mastérisation, le SFOERTA a indiqué qu’il est totalement opposé à cette réforme. Il s’est dit amer de n’avoir été entendu sur des propositions qu’il avait cependant avancées dans l’intérêt des nombreux agents non titulaires, en particulier sur l’allongement de la période transitoire.
Le SNIAE a soulevé la situation catastrophique dans laquelle se trouve les établissements pour la rentrée 2009, insistant sur la double pression : contingentement sur les effectifs (plafonds de recrutement des élèves) d’un côté, et restriction drastique des moyens en personnels de l’autre. Il a aussi insisté sur le nécessaire travail à réaliser sur les ingénieurs en établissement.
La délégation Force Ouvrière a dénoncé la présence des forces de l'ordre lors de l’action de blocage des centres de corrections d’examen et a demandé un signe fort pour débloquer la situation et lever l'inquiétude sur la rentrée. Elle a revendiqué notamment :
 L’assouplissement du système des plafonds de recrutement des élèves,
 Le ré-emploi de tous les ACEN et la transformation des 90 000 heures supplémentaires en postes,
 Que soit portée une attention particulière à la situation des personnels administratifs et de santé.
Le Ministre a affirmé qu’un signe fort serait donné durant l’été, mais qu’il refusait de rentrer dans une logique de «donnant-donnant» ; qu’avant toute chose, les résultats aux examens devaient être proclamés. Il a précisé, que tout serait fait pour que l’enseignement agricole public dispose des enseignants dont il a besoin, mais qu’il ne pourra échapper au re-calibrage qui touchera tous les ministères.
Force Ouvrière prend acte de l’intérêt que nous dit porter le Ministre à l’enseignement public agricole. Mais cela doit se traduire par la satisfaction des revendications urgentes pour la rentrée scolaire.

Paris, le 3 juillet 2009
Par Anne Lambert - Publié dans : sfoerta-auvergne
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